Sur l’amoureux, ce parfois solitaire

Dans son essai Il n’y a pas d’amour parfait, le philosophe français Francis Wolff (1950-) s’essaie à un travail de définition de l’amour et n’en trouvant pas de parfaite (de centrale), il s’attelle alors à en trouver les contours (les bornes) de l’amour. Il définit ainsi une « nouvelle carte du tendre » : selon Wolff, il n’y aurait pas UN amour, mais DES amours qui se retrouvent, tous, aux confluents de l’amical, du passionnel et du désirable.